Tag Archives: Isadora Duncan

De Duncan à Malkovsky “Danser Libre”

Danser libre (Film 26 mn + 150 mn de bonus)

Un film sur la transmission des chorégraphies de Isadora Duncan et François Malkovsky – aux racines de la danse contemporaine : poème des sens qui mêle archives, musique et danse.
Du geste inspiré d’Isadora Duncan et de François Malkovsky aux pas des danseurs d’aujourd’hui : découvrez comment Vannina Guibert, élève des premières heures de Malkovsky et Amy Swanson, isadorienne, transmettent cette tradition. Eprouvez le lien vibratoire entre mouvement et musique grâce au témoignage d’Alexandre Bodak, pianiste de Malkovsky.

Ici: Présentation du DVD avec vidéo

Et en particulier je vous conseille de regarder le bonus danse avec des chorégraphies de Malkovsky interprétées par Vannina Guibert ici: http://danserlibre.com/bonus-danse-2/

Isadora Duncan au musée Bourdelle

“Isadora Duncan danse encore au musée Bourdelle”

Autodidacte née en Californie, pionnière de la “danse libre”, Isadora Duncan (1877-1927) défia les conventions en plaçant son art au coeur d’un projet de société plus démocratique.

Cet ouvrage, le premier consacré aux années qu’Isadora passa en France, s’attache à restituer le contexte intellectuel et artistique d’une époque, et retrace le parcours de la danseuse, de ses débuts dans les salons parisiens aux succès sur des scènes prestigieuses – Gaîté-Lyrique, théâtre du Châtelet ou des Champs-Élysées – en évoquant également le rayonnement de ses écoles de danse, déterminantes pour la transmission de son art.
Séduits par l’expressivité de sa danse, nourrie de sa fascination pour la Grèce antique, de nombreux artistes – Antoine Bourdelle, José Clara, Jules Grandjouan, André Dunoyer de Segonzac, Abraham Walkowitz, Rik Wouters… – ont cherché à en saisir l’élan vital, par la légèreté du trait ou la gravité du matériau. D’autres ont magnifiquement représenté cette femme audacieuse et moderne, comme en témoignent le portrait peint d’Eugène Carrière ou les clichés d’époque d’Albert Harlingue, Arnold Genthe ou Edward Steichen.
Personnalité d’exception, femme libre, Isadora Duncan révolutionna l’art de la danse: “Je n’ai pas inventé la danse, elle existait avant moi ; mais elle dormait et je l’ai réveillée.”
voir sur internet un article qui contient beaucoup de magnifiques dessins de Duncan: http://shigepekin.over-blog.com/article-isadora-duncan-41720024.html

Isadora Duncan expo centre Pompidou

Présentation de l’exposition,
par Christine Macel et Emma Lavigne, conservatrices au musée national d’art moderne

UNE EXPOSITION SANS PRÉCÉDENT CONSACRÉE AUX LIENS DES ARTS VISUELS ET DE LA DANSE DES ANNÉES 1900 JUSQU’À AUJOURD’HUI.

Le Centre Pompidou consacre, à partir du mois de novembre, une exposition sans précédent aux liens des arts visuels et de la danse, depuis les années 1900 jusqu’à aujourd’hui. « Danser sa vie montre comment ils ont allumé l’étincelle de la modernité pour nourrir les courants majeurs et les figures qui ont écrit l’histoire de l’art moderne et contemporain. Sur plus de deux mille mètres carrés, l’exposition illustre son propos par les œuvres des figures artistiques du 20e siècle, des mouvements fondateurs de la modernité, ainsi que par les recherches des artistes et danseurs contemporains. À travers un parcours en trois actes, elle montre l’intérêt commun de l’art et de la danse pour le corps en mouvement. Révélant cette face cachée des avant-gardes et cette source vive pour l’art contemporain, « Danser sa vie » fait dialoguer toutes les disciplines, des arts plastiques – jusqu’à la vidéo contemporaine – et de l’art chorégraphique. Un vaste choix de peintures, de sculptures, d’installations, d’œuvres audiovisuelles et de pièces chorégraphiques, témoigne de leurs échanges incessants, d’un dialogue parfois fusionnel.

 

« MON ART EST PRÉCISÉMENT UN EFFORT POUR EXPRIMER EN GESTES ET EN MOUVEMENTS LA VÉRITÉ DE MON ÊTRE. […] DEVANT LE PUBLIC QUI VENAIT EN FOULE À MES REPRÉSENTATIONS, JE N’AI JAMAIS HÉSITÉ. JE LUI AI DONNÉ LES IMPULSIONS LES PLUS SECRÈTES DE MON ÂME. DÈS LE DÉBUT, JE N’AI FAIT QUE DANSER MA VIE. » ISADORA DUNCAN, MA VIE, 1928.

 

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